Apprendre le chinois
Introduction
Vous aimeriez beaucoup apprendre le chinois, mais vous êtes étudiant et vous vous posez la question que se pose tous les apprenants de chinois : combien de temps me faudra-t-il ? Aurai-je le temps d’apprendre le chinois en plus de mes études ?
Entre les cours, les travaux à rendre, les révisions, les partiels, les stages et peut-être même un job étudiant, votre emploi du temps est sûrement déjà bien rempli. Est-ce vraiment le bon moment pour commencer le chinois ? Pourquoi pas attendre la fin de mes études ?
Mais après vos études viendront probablement un premier emploi et de nouvelles contraintes. Le moment où vous aurez enfin plusieurs heures disponibles chaque semaine n’arrivera peut-être jamais.
La bonne nouvelle, c’est que vous n’avez pas besoin d’avoir énormément de temps pour commencer à apprendre le chinois. En revanche, ne construisez pas votre apprentissage comme si toutes les semaines de votre année universitaire se ressemblaient. Une semaine normale, une semaine avec trois dossiers à rendre et une semaine de partiels ne vous laissent évidemment pas la même disponibilité.
Dans cet article, nous allons donc voir comment construire un apprentissage du chinois compatible avec votre vraie vie d’étudiant : progresser lorsque vous avez du temps, ralentir lorsque votre emploi du temps se charge et maintenir vos acquis pendant les périodes plus difficiles.
Réponse rapide
Nous vous rassurons tout de suite. Oui, il est tout à fait possible de commencer à apprendre le chinois pendant vos études, sans y consacrer plusieurs heures par jour.
Sans vous imposer un nombre fixe de minutes quotidiennes, il vous suffit de vous construire un rythme adaptable : par exemple 20 à 30 minutes pendant une semaine normale, 10 à 15 minutes pendant une semaine chargée et quelques minutes d’entretien lorsque vos partiels deviennent prioritaires.
La véritable clé de vos progrès sera plus votre continuité que votre régularité : mieux vaut un apprentissage raisonnable qui dure toute l’année qu’un programme intensif abandonné après quelques semaines.
Cours, travaux à rendre, révisions, examens, stages, sorties et parfois job étudiant : lorsque votre emploi du temps est déjà bien rempli, commencer le chinois peut vous sembler difficilement réaliste.
Pourtant, apprendre le chinois ne signifie pas nécessairement ajouter plusieurs heures de cours à votre semaine. Vous pouvez commencer avec des séances relativement courtes. Ce qui compte surtout est de vous construire un apprentissage suffisamment régulier pour produire des progrès et suffisamment souple pour survivre aux périodes chargées de votre année universitaire.
Car votre véritable problème n’est généralement pas de trouver 20 ou 30 minutes aujourd’hui. Vous trouverez probablement ces minutes. La vraie question est : Serez-vous encore capable de trouver du temps pour votre chinois lorsque vous aurez deux dossiers à rendre et des partiels à préparer ?
C’est pourquoi nous ne vous conseillons pas de construire votre apprentissage autour d’un emploi du temps idéal. Construisez-le autour de votre vraie vie d’étudiant(e).
Une année universitaire n’est pas régulière. En septembre, vous pouvez avoir beaucoup d’énergie et un emploi du temps encore relativement souple. Quelques semaines plus tard arrivent les exposés, les travaux de groupe, les dossiers, les contrôles, … puis les partiels. Les vacances vous redonnent éventuellement du temps avant qu’un nouveau semestre commence.
Pourquoi votre apprentissage du chinois devrait-il conserver exactement le même rythme pendant toutes ces périodes ? Régularité ne signifie pas rigidité.
Chez MandarinMaster, nous préférons imaginer votre apprentissage avec plusieurs vitesses.
| Votre situation | Votre mode | Votre objectif |
|---|---|---|
| Semaine normale | Progression | Apprendre, réviser et pratiquer |
| Semaine chargée | Ralenti | Apprendre moins et consolider davantage |
| Partiels / examens | Entretien | Maintenir le contact avec le chinois |
| Vacances / période calme | Accélération | Profiter du temps disponible pour avancer davantage |
Vous avez cours, du travail personnel, mais votre emploi du temps reste raisonnable. C’est le moment d’avancer. Si vous pouvez consacrer 20 à 30 minutes au chinois, votre séance peut associer plusieurs activités : découvrir quelques nouveaux caractères, mots ou points de grammaire, réviser ce que vous avez déjà appris, écouter du chinois et réutiliser certaines connaissances. Vous construisez progressivement de nouvelles compétences.
Mais faites attention à une erreur classique de rentrée. Ne profitez pas de votre motivation pour vous imposer immédiatement un rythme trop ambitieux. Une heure quotidienne paraît parfois facile pendant les deux premières semaines. La question n’est pas de savoir si vous pouvez tenir ce rythme en septembre.
Demandez-vous plutôt : Est-ce que je pourrai encore le tenir en novembre ? Le bon rythme est celui qui laisse suffisamment de place à vos études et à votre vie personnelle.
Vous avez un exposé à préparer, plusieurs travaux à rendre ou simplement une semaine beaucoup plus dense. Certes ce n’est pas le moment d’abandonner le chinois mais ce n’est pas nécessairement non plus le moment d’accumuler de nouvelles connaissances.
Passez temporairement en mode ralenti. Si vous travailliez habituellement 25 minutes, passez par exemple à 10 ou 15 minutes. Réduisez les nouveautés et privilégiez ce que vous connaissez déjà : révisions, vocabulaire déjà rencontré en travaillant sur les flashcards, quelques caractères, écoute de contenus accessibles ou réutilisation de structures connues.
Vous continuez à faire vivre vos acquis sans mettre vos études en difficulté.

Pendant quelques jours, votre priorité est claire : vos examens. Et c’est parfaitement normal. Votre objectif en chinois peut alors changer complètement. N’essayez plus de progresser. Cherchez simplement à ne pas rompre totalement le contact avec la langue.
Cinq ou dix minutes peuvent suffire certains jours : quelques révisions, un court exercice d’écoute ou quelques phrases déjà connues. Et certains jours ? Vous ne ferez pas de chinois du tout. Ce n’est pas un échec. Rater une journée de chinois n’est pas abandonner le chinois. Ce n’est donc pas un drame.
Lorsque vos examens seront terminés, vous pourrez progressivement repasser du mode entretien au mode progression.
Les vacances universitaires peuvent au contraire être l’occasion d’augmenter temporairement votre rythme de chinois. Vous pouvez consacrer davantage de temps à l’écoute, reprendre certains points qui vous posaient problème, pratiquer davantage l’oral ou avancer dans votre parcours.
Mais là encore, inutile de transformer toutes vos vacances en stage intensif de chinois. Votre apprentissage doit trouver sa place dans votre vie, pas prendre toute la place.

Imaginons une situation très courante. Vous avez terminé vos cours. Il est 17 h 30 et vous disposez de 20 minutes avant votre prochaine activité. Vous décidez de faire du chinois. Vous ouvrez YouTube et cherchez une vidéo. Vous en commencez une, puis en voyez une autre qui semble plus intéressante. Vous ouvrez ensuite une application pour réviser quelques mots puis vous vous demandez si vous ne devriez pas plutôt travailler vos caractères.
Vos 20 minutes sont presque terminées. Vous avez consacré du temps au chinois, mais assez peu de temps à apprendre réellement le chinois.
Lorsque votre temps est limité, une question devient donc essentielle : Qu’est-ce que je dois travailler maintenant ? Pour optimiser votre temps, savoir quoi travailler devient aussi important que trouver le temps de travailler.
N’essayez pas de tout faire. Dix minutes peuvent parfaitement servir à réviser quelques connaissances, faire du rappel actif, écouter plusieurs fois un court extrait, revoir quelques caractères ou réutiliser une structure dans plusieurs phrases. Choisissez un objectif précis. Une petite séance concentrée peut être beaucoup plus utile qu’une séance dispersée entre cinq activités.
Vous pouvez commencer à combiner plusieurs dimensions.
Par exemple :
Il ne s’agit évidemment pas d’une recette obligatoire. L’idée est surtout de ne pas transformer chaque séance en accumulation de nouveautés. Apprendre, retrouver, reconnaître et utiliser doivent progressivement fonctionner ensemble.
Ne vous dites pas forcément : « Super, je peux apprendre deux fois plus de vocabulaire aujourd’hui. » Profitez plutôt de cette disponibilité pour faire ce qui demande davantage de temps :
Plus de temps ne doit pas automatiquement signifier plus de nouveautés. Cela peut aussi signifier plus de profondeur.
C’est probablement l’un des plus grands pièges lorsque l’on apprend une langue en parallèle de ses études. Vous faites 20 minutes de chinois et vous avez l’impression que ce n’est presque rien. Effectivement, 20 minutes isolées représentent peu de temps.
Mais prenons une année universitaire de 35 semaines. Avec seulement 20 minutes, 5 jours par semaine, vous accumulez environ 58 heures de chinois. Avec 30 minutes, 5 jours par semaine, vous arrivez à 87,5 heures. Ces chiffres ne permettent évidemment pas de prédire votre niveau. (Toutes les heures ne produisent pas les mêmes résultats et les apprenants ne progressent pas tous de la même manière). Mais ils montrent quelque chose d’important : une petite séance paraît insignifiante. Son accumulation ne l’est pas.
Votre succès dépendra de vos entraînements successifs, comme dans le sport ou les métiers manuels.
Imaginez deux étudiants.
Le deuxième parcours est moins spectaculaire mais il est durable. Votre unité de mesure ne doit donc pas toujours être : « Ai-je fait ma séance aujourd’hui ? » Vous devez plutôt vous poser la question : « Est-ce que le chinois fait toujours partie de ma vie trois mois, six mois ou un an après avoir commencé ? »
Toutes les vies étudiantes ne se ressemblent pas. Certains ont peu d’heures de cours mais beaucoup de travail personnel. D’autres cumulent études et emploi. Certains passent plusieurs heures dans les transports. D’autres traversent des périodes extrêmement chargées. Il est donc normal de vous demander si cette organisation peut réellement fonctionner dans votre situation. Ne choisissez pas un rythme rigide que vous ne pourrez pas tenir. Et vous vous en voudrez de ne pas le tenir. Adaptez votre rythme à votre situation, sans lâcher.
Votre chinois ne doit surtout pas devenir une deuxième pile de cours à apprendre par cœur. Accumuler de longues listes de mots, beaucoup de caractères et des règles grammaticales peut rapidement créer une charge supplémentaire importante. Privilégiez de petites quantités et laissez du temps à votre cerveau pour les consolider.
Par exemple, découvrir quelques caractères correctement, puis les retrouver régulièrement, peut être plus pertinent que vouloir en apprendre plusieurs dizaines en une seule séance. Ne cherchez pas à remplir votre mémoire le plus vite possible. Conservez et utilisez très progressivement ce que vous apprenez.
Alors ne cherchez pas à maintenir votre rythme habituel. Vos études sont prioritaires. Passez en mode entretien si vous le pouvez. Et si pendant quelques jours vous devez complètement arrêter, faites-le.
Le véritable danger n’est pas cette interruption. C’est de penser ensuite : « J’ai cassé ma routine, donc tout est fichu. » Non. Vos examens se terminent, vous reprendrez progressivement et votre apprentissage continuera. L’important sera alors « où reprendre ? »
C’est précisément pour cette raison qu’un planning rigide peut être difficile voire impossible à tenir.
Plutôt que : « Tous les jours à 18 heures, je fais 30 minutes de chinois. » vous pouvez définir trois repères :
Adaptez votre apprentissage à votre semaine. Ne cherchez pas à adapter toute votre semaine à votre apprentissage.
Votre temps réellement disponible est évidemment inférieur à celui d’un étudiant qui ne travaille pas. N’essayez donc pas de copier son rythme. Si vous disposez de 15 minutes quatre fois par semaine, construisez votre apprentissage à partir de cette réalité. Une méthode qui exige un temps que vous n’avez pas n’est pas une bonne méthode pour vous.
Ne confondez pas régularité et perfection. Être régulier ne signifie pas travailler exactement 20 minutes tous les jours pendant 365 jours. Vous pouvez rater un lundi, puis un mercredi. Vous pouvez presque arrêter tout pendant vos examens et malgré cela avoir un apprentissage très régulier à l’échelle d’une année.
Ne mesurez pas votre régularité uniquement en journées consécutives. Mesurez-la aussi en continuité dans le temps.
Oui, pour certaines activités. Dix minutes peuvent suffire pour réviser, travailler quelques caractères, faire du rappel actif ou écouter plusieurs fois un court passage. En revanche, dix minutes ne permettent évidemment pas de tout faire. Elles seront moins adaptées à une véritable conversation ou à un travail approfondi.
La bonne question n’est donc pas : « Dix minutes suffisent-elles pour apprendre le chinois ? » mais : « Quelle activité utile puis-je faire en chinois pendant ces dix minutes ? »
Vous le pouvez. Mais posez-vous une autre question : Quand aurez-vous réellement plus de temps ? Après les études viendront peut-être un premier emploi, des horaires professionnels, un déménagement ou de nouvelles responsabilités. Attendre le moment où vous disposerez enfin de beaucoup de temps peut signifier attendre longtemps.
Si vous avez envie d’apprendre le chinois aujourd’hui, il peut être plus intéressant de commencer modestement. Au bout de vos études, vous n’aurez peut-être (sans doute) pas « fini d’apprendre le chinois » mais vous aurez déjà derrière vous plusieurs mois ou plusieurs années de contact avec la langue et vous connaîtrez les bases suffisantes pour progresser plus vite.
On vous conseillera souvent d’écouter du chinois dans le bus, de réviser pendant votre pause déjeuner, de travailler votre vocabulaire entre deux cours ou d’écouter un podcast lorsque vous faites du sport. Ces moments peuvent effectivement être utiles pour travailler ou réviser votre chinois mais veillez à ne pas transformer votre quotidien en gigantesque programme de productivité.
Vous avez également besoin de vous reposer, de voir vos amis, de faire du sport ou simplement de ne rien faire. Tous vos temps morts peuvent devenir des occasions d’apprendre le chinois. Ils n’ont pas tous vocation à le devenir. Choisissez plutôt quelques moments qui s’intègrent naturellement à votre quotidien.

Votre trajet peut par exemple devenir votre moment d’écoute. Une pause entre deux cours peut devenir votre moment de révision. Un soir de la semaine peut être réservé à une séance légèrement plus longue. L’intérêt est de réduire la décision à prendre. Vous ne vous demandez plus chaque fois : « Quand vais-je trouver du temps pour le chinois ? »
Certains moments de votre semaine seront déjà associés à une activité.
Votre pause déjeuner n’a pas obligatoirement à devenir un cours de chinois. Votre trajet non plus n’a pas nécessairement à être productif chaque jour. Et vous avez parfaitement le droit de passer dix minutes sur votre téléphone sans transformer ces dix minutes en exercice de vocabulaire.
Votre apprentissage aura beaucoup plus de chances de durer s’il ne devient pas envahissant.
Avant de commencer le chinois, faites un exercice très simple. Ne vous demandez pas : « Quel serait mon planning idéal ? » Demandez-vous plutôt : « Quel rythme puis-je réellement tenir ? »
Puis définissez deux niveaux : un rythme normal + un rythme minimum
C’est votre rythme lorsque votre semaine se déroule normalement. Par exemple 20 minutes × 5 jours par semaine. Ce rythme doit être suffisamment ambitieux pour vous permettre de progresser, mais suffisamment raisonnable pour ne pas être abandonné après quelques semaines. Et le weekend ? Pause ou révision.
C’est ce que vous vous autorisez à faire lorsque votre semaine devient difficile. Par exemple 5 à 10 minutes × 3 jours par semaine. Votre minimum ne doit surtout pas devenir une nouvelle obligation culpabilisante. Il représente simplement une solution de repli.
Ainsi, lorsqu’une période difficile arrive, vous ne pensez plus : « Je n’arrive plus à suivre mon programme. » Vous pensez : « Cette semaine, je passe en mode entretien. »
Cette différence paraît minime mais elle change pourtant complètement votre manière de vivre votre apprentissage.

Il est 18 h 20. Vous avez terminé vos cours. Vous disposez de 20 minutes avant de rejoindre des amis. Vous avez envie de travailler votre chinois. Que faites-vous ?
Lorsque votre temps est limité, ne le perdez pas à organiser vous-même votre apprentissage. C’est précisément l’une des fonctions d’une méthode structurée comme MandarinMaster. Vous n’avez plus à vous poser ces questions car votre parcours est tout tracé à l’avance.
Chez MandarinMaster, l’objectif est d’organiser votre progression afin que vous sachiez quoi découvrir, quoi réviser et quoi pratiquer, sans être obligé de reconstruire votre programme à chaque séance.
Cette organisation est particulièrement importante lorsque vous êtes étudiant. Si vous disposez d’une heure, vous pouvez éventuellement consacrer une partie de ce temps à chercher des ressources, construire vos listes et organiser vos révisions. Si vous n’avez que quinze minutes, chaque minute compte davantage.
MandarinMaster vous permet de consacrer votre temps disponible à apprendre le chinois, plutôt qu’à chercher comment l’apprendre.
Une méthode adaptée à la vie étudiante ne devrait pas vous faire croire que chaque semaine doit être identique à la précédente. Lorsque vous avez du temps, vous avancez. Lorsque votre disponibilité diminue, vous réduisez temporairement le volume. Lorsque vos examens arrivent, vous entretenez simplement vos acquis si vous le pouvez. Puis vous repartez.
Vous n’avez pas échoué. Vous avez simplement changé de rythme.
Vous pouvez partir de ce modèle très simple :
| Votre situation | Temps indicatif | Votre priorité |
|---|---|---|
| Semaine normale | 20–30 min | Découvrir + consolider + pratiquer |
| Semaine chargée | 10–15 min | Consolider |
| Partiels | 5–10 min si possible | Entretenir |
| Vacances | 30–45 min ou plus | Approfondir et accélérer |
Ces durées ne constituent évidemment pas des prescriptions. Un étudiant pourra faire davantage et un autre beaucoup moins. Le bon programme n’est pas celui qui semble impressionnant sur le papier. C’est celui qui correspond suffisamment à votre quotidien pour que vous soyez encore en train d’apprendre le chinois plusieurs mois plus tard.
Prenez maintenant quelques secondes pour compléter ces deux phrases :
- Mon rythme normal : ______ minutes, ______ jours par semaine.
- Mon rythme minimum en période difficile : ______ minutes, ______ jours par semaine.
Ne choisissez pas ce que vous aimeriez idéalement réussir à faire. Choisissez juste ce que vous pensez réellement pouvoir tenir. Vous venez peut-être de faire quelque chose de beaucoup plus important que de programmer votre prochaine séance de chinois : vous avez commencé à construire un apprentissage capable de durer.
-> Vous voulez parler de ce sujet avec nous personnellement, contactez-nous ici.
Conclusion
Avez-vous réellement le temps d’apprendre le chinois pendant vos études ? Probablement oui. Peut-être pas une heure par jour. Peut-être même pas 30 minutes tous les jours. Et certainement pas avec la même disponibilité toutes les semaines.
Mais c’est justement le point essentiel : N’attendez pas d’avoir un emploi du temps parfait pour commencer le chinois. C’est comme si vous vouliez attendre de maîtriser parfaitement le chinois avant de parler.
Pendant une semaine normale, vous pouvez progresser. Lorsque vos études vous demandent davantage de travail, vous pouvez ralentir. Pendant les partiels, quelques minutes peuvent simplement servir à maintenir le contact avec la langue. Puis vous reprenez.
Sur une journée, 10 ou 20 minutes peuvent sembler insignifiantes. À l’échelle d’un semestre, puis d’une année universitaire, ces petites séances finissent par représenter un véritable temps d’apprentissage.
Ne cherchez donc pas à savoir combien de chinois vous pourriez apprendre dans des conditions idéales. Posez-vous plutôt cette question : Quel rythme puis-je réellement maintenir pendant mes études ?
C’est aussi la philosophie que nous défendons chez MandarinMaster : le chinois doit pouvoir s’adapter à votre vie, et non vous obliger à organiser votre vie autour du chinois.
La structure pédagogique de notre formation vous permet d’utiliser efficacement les 10, 20 ou 30 minutes dont vous disposez réellement sans perdre une partie de ce temps à chercher quoi apprendre, quoi réviser ou quoi travailler ensuite.
Votre objectif n’est pas de réussir chaque journée mais d’être encore en train d’apprendre le chinois dans six mois, dans un an et, pourquoi pas, lorsque vous terminerez vos études.
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