Comment progresser plus vite en chinois ? Méthode et conseils

Apprendre le chinois

Introduction

Vous apprenez le chinois depuis un certain temps et vous aimeriez maintenant progresser plus vite ?

Les questions que vous vous posez sont peut-être :

  • Dois-je consacrer deux fois plus de temps au chinois ?
  • Dois-je apprendre plus de vocabulaire, faire davantage d’exercices ?
  • Dois-je regarder des séries chinoises ?
  • Pourquoi ne pas prendre des cours supplémentaires ?
  • et bien d’autres.

Toutes vos interrogations sont bien légitimes mais ce à quoi vous pensez n’est pas forcément la meilleure solution. Car progresser plus vite en chinois n’est pas un enjeu quantitatif de nombre d’heures mais un besoin de mieux utiliser le temps dont vous disposez déjà et de mieux répartir ce temps dans vos différents exercices d’apprenant.

Car toutes vos activités d’apprenant de chinois ne produisent pas le même résultat :

  • Relire une liste de vocabulaire pendant vingt minutes ;
  • Essayer de retrouver ces mêmes mots de mémoire ;
  • Les utiliser dans des phrases ;
  • Les employer au cours d’une conversation.

Peut-être consacrez-vous le même temps à ces quatre activités différentes ?

Vous aider à progresser plus vite en chinois c’est voir avec vous comment organiser votre travail du chinois de manière plus efficace. C’est tout l’objet de cet article.

Réponse rapide

Oui, progresser plus vite en chinois consiste avant tout à augmenter l’efficacité de votre apprentissage plutôt qu’à simplement travailler plus.

Fixez-vous des objectifs concrets, privilégiez le rappel actif, réutilisez rapidement le vocabulaire et les structures apprises, pratiquez l’oral régulièrement, révisez avant d’oublier et cherchez progressivement à automatiser ce que vous connaissez déjà.

Une méthode efficace peut se résumer ainsi :

Apprendre → retrouver → utiliser → réutiliser → automatiser.

Vous gagnerez en efficacité non pas en accumulant le maximum de connaissances, mais en transformant rapidement ce que vous apprenez en un chinois pérenne, compréhensible et utilisable.

SOMMAIRE

Ne cherchez pas forcément à travailler plus

Travailler mieux n'est pas travailler plus

Le premier réflexe du bon élève est de vouloir travailler plus pour obtenir de meilleurs résultats. L’expérience montre au contraire que les meilleurs résultats sont plutôt obtenus par ceux qui organisent mieux leur travail.

Imaginons deux personnes qui disposent chacune de trente minutes par jour pour apprendre le chinois.

  • La première passe une grande partie de ce temps à découvrir de nouveaux mots, regarder des vidéos et effectuer des exercices qu’elle réussit facilement.
  • La seconde apprend moins de choses nouvelles, mais essaie régulièrement de retrouver ce qu’elle a appris sans regarder la réponse, construit des phrases, prononce les mots à voix haute et réutilise les structures des jours précédents.

Au bout de trente minutes, les deux personnes ont travaillé exactement le même temps mais ont-elles réellement effectué le même travail ? Non. La première a été plus exposée au chinois mais la seconde a obligé son cerveau à récupérer et utiliser activement ses connaissances. C’est une distinction essentielle.

Si vous voulez progresser plus vite, ne cherchez pas à apprendre plus de mots, plus de caractères, plus de vidéos, à faire plus d’exercices, à consacrer plus d’heures. Utilisez aujourd’hui ce que vous avez appris hier.

Ce passage de la connaissance à l’utilisation est probablement la première clé de votre débloquage.

Donnez un objectif concret à votre apprentissage

« Je veux améliorer mon chinois » n’est pas réellement un objectif, car comment saurez-vous que vous avez réussi ?

Essayez plutôt de définir quelque chose que vous voulez être capable de faire.

Par exemple :

  • tenir une conversation simple pendant cinq minutes ;
  • comprendre l’essentiel d’une vidéo adaptée à votre niveau ;
  • vous présenter sans préparer mentalement vos phrases ;
  • commander au restaurant sans passer par le français ;
  • participer à une conversation professionnelle simple ;
  • lire un petit texte sans chercher chaque mot ;
  • préparer le HSK 2 ou le HSK 3.

Cette distinction est importante parce que votre objectif détermine la façon dont vous devez travailler.

  • Si votre priorité est de converser avec des Chinois, vous devrez consacrer une place importante à la compréhension et à l’expression orales.
  • Si vous préparez une certification, votre entraînement devra également correspondre aux compétences évaluées par l’examen.

En vous donnant un objectif précis, vous éviterez de disperser vos efforts. Au lieu de chercher à « faire du chinois », vous saurez pourquoi vous ouvrez votre cours ou votre application aujourd’hui.

Arrêtez de seulement reconnaître : essayez de retrouver

Reconnaître et retrouver : 2 exercices complémentaires

Voici probablement l’un des changements les plus efficaces que vous puissiez apporter à votre apprentissage.

Vous voyez 你好 et pensez immédiatement : nǐ hǎo, bonjour. C’est très bien mais faites maintenant l’exercice inverse.

Cachez les caractères et demandez-vous : « Comment dit-on bonjour en chinois ? ». Votre réponse vient-elle immédiatement ?

  • Si oui, votre connaissance commence à devenir disponible.
  • Si vous devez regarder la réponse, vous étiez surtout capable de reconnaître le mot.

Or parler chinois fonctionne principalement dans l’autre sens. Lorsque vous voulez dire quelque chose, personne ne vous montre une liste de quatre réponses parmi lesquelles choisir. Votre cerveau doit retrouver lui-même le mot dont vous avez besoin.

Pour intensifier ce rappel actif qui est si important, voici quelques conseils :

  • Au lieu de relire immédiatement une réponse, essayez d’abord de la retrouver ;
  • Au lieu de simplement revoir dix caractères, cachez-les et essayez de retrouver leur prononciation ou leur signification ;
  • Au lieu de relire une phrase, demandez-vous comment vous l’auriez formulée.

Ce petit effort supplémentaire change profondément la nature de votre exercice. Vous ne vérifiez plus simplement ce que vous reconnaissez. Vous entraînez votre cerveau à retrouver l’information lorsqu’il en aura besoin.

Réutilisez immédiatement ce que vous apprenez

Vous venez d’apprendre un nouveau mot, exemple 喜欢 (xǐhuān = aimer). Ne passez pas immédiatement au suivant : utilisez-le immédiatement dans des phrases comme :

  • 我喜欢咖啡。 (Wǒ xǐhuan kāfēi) = J’aime le café
  • 我喜欢中国菜。(Wǒ xǐhuan Zhōngguó cài) = J’aime la cuisine chinoise
  • 你喜欢咖啡吗?(Nǐ xǐhuan kāfēi ma ?) = Est-ce que tu aimes le café ?

Avec un seul mot, vous venez de travailler du vocabulaire, une structure de phrase, une question, la prononciation et la production orale. C’est beaucoup plus riche que de lire cinq fois 喜欢 = aimer.

Prenez donc l’habitude suivante :

un nouveau mot → une phrase → une question → une réponse personnelle.

Votre vocabulaire cessera alors d’être une collection de mots appris pour devenir un outil vous permettant de communiquer.

Parlez chinois avant de vous sentir prêt

C’est probablement l’une des erreurs les plus répandues et qui coûtent le plus de temps aux apprenants. Ils attendent d’être parfait avant de s’exprimer alors que c’est en s’exprimant qui feront des progrès énormes.

Et toutes les raisons sont apparemment bonnes pour ne pas parler :

  • « Je parlerai lorsque j’aurai davantage de vocabulaire. »
  • « Je parlerai lorsque ma grammaire sera meilleure. »
  • « Je parlerai lorsque je connaîtrai suffisamment de caractères. »

Mais apprendre à parler chinois et apprendre le chinois ne sont pas deux étapes successives. Parler fait partie de l’apprentissage. Avec cinquante mots, vous pouvez déjà commencer à produire des phrases extrêmement simples. Avec quelques centaines de mots, vous pouvez déjà avoir de véritables petits échanges.

Au début de votre apprentissage du chinois, ce qui compte n’est pas d’être capable d’exprimer tout ce que vous pourriez dire en français. C’est d’apprendre à faire beaucoup avec peu.

  • Utilisez les structures que vous connaissez.
  • Répétez-les.
  • Changez un mot.
  • Posez une question.
  • Répondez-y.
  • …et surtout, acceptez de parler imparfaitement.

Croyez-moi, vous enrichirez votre expression de manière impressionnante.

À l’inverse, si vous accumulez des connaissances pendant des mois sans les utiliser oralement, vous risquez de découvrir que vous « connaissez » beaucoup de chinois mais que vous avez énormément de mal à le mobiliser lorsque quelqu’un vous parle.

Travaillez ensemble l’écoute et la prononciation

La compréhension orale et la prononciation sont souvent travaillées comme deux compétences séparées alors qu’elles sont intimement liées. Pour reproduire correctement un son, il faut d’abord être capable de l’entendre. Et plus votre oreille devient sensible aux différences entre les sons et les tons chinois, plus vous pouvez ajuster votre propre prononciation.

Une méthode très simple consiste à suivre cette séquence :

Écoutez → répétez → réécoutez → comparez → recommencez.

Mon conseil au débutant est le suivant : prenez des séquences courtes. Une phrase de cinq secondes travaillée attentivement vous sera plus utile qu’une vidéo de vingt minutes écoutée passivement.

N’ayez pas peur d’accentuer fortement les tons au début. Comme je le dis souvent dans mes leçons : exagérez ! Vous apprendrez ensuite à les rendre plus naturels.

Prononcez régulièrement le chinois à voix haute et non seulement dans votre tête. Apprendre uniquement « dans sa tête » prive votre apprentissage d’une dimension essentielle : votre bouche doit elle aussi apprendre à produire des sons et des enchaînements auxquels elle n’est pas habituée.

Automatisez avant d’accumuler

Un processus complet de la découverte à l'automatisation

Il est extrêmement satisfaisant d’apprendre de nouveaux mots car vous avez la sensation d’avancer. Mais veillez à ne pas tomber dans le piège : confondre découverte et maîtrise.

Vous pouvez avoir étudié 1 000 mots et n’être capable d’en mobiliser spontanément qu’une petite partie. Pour progresser réellement, votre processus de connaissance doit franchir plusieurs étapes :

Découvrir → reconnaître → retrouver → utiliser → automatiser.

Au début, vous devez réfléchir, puis avec le temps votre réponse viendra plus facilement. Jusqu’au jour où certaines structures vous deviendront tellement familières que vous pourrez les reproduire presque sans effort. C’est exactement ce que nous recherchons lorsque nous parlons de fluidité.

Imaginez que quelqu’un vous demande : 你叫什么名字?Nǐ jiào shénme míngzi ?

Si vous devez traduire mentalement chaque élément avant de comprendre la question, vous la connaissez peut-être, mais elle n’est pas encore automatisée. À force de l’entendre et de l’utiliser, vous finirez par comprendre immédiatement la question et y répondre sans passer par le français. C’est là que votre chinois commencera réellement à devenir plus fluide.

Ne cherchez donc pas uniquement à agrandir votre stock de connaissances. Cherchez plutôt à rendre plus rapide l’accès à vos connaissances déjà acquises.

Révisez avant d’avoir complètement oublié

Réviser n’est pas recommencer. C’est réactiver une information au moment où elle commence à devenir moins accessible. Un mot que vous avez appris aujourd’hui doit donc réapparaître … demain, quelques jours plus tard, puis à nouveau plus tard.

Mais, autant que possible, faites varier les formes de révision. Vous avez appris un mot en le lisant ? Essayez ensuite de le reconnaître à l’oral, puis de retrouver son sens, puis de l’utiliser dans une phrase, et enfin de le reconnaître dans un autre contexte.

Cette variété est particulièrement intéressante en chinois parce qu’un même élément possède plusieurs dimensions : son → ton → sens → caractère → utilisation.

Plus vous relierez ces dimensions entre elles, plus votre connaissance deviendra solide et accessible. Vous éviterez alors le phénomène très fréquent consistant à apprendre, oublier, réapprendre, oublier de nouveau. En faisant cela, vous pourrez consacrer davantage de temps à progresser plutôt qu’à constamment reconstruire ce que vous aviez déjà étudié.

Travaillez régulièrement plutôt que par grandes séances

Oui, c'est votre régularité qui fera la différence

Combien de temps faut-il travailler son chinois chaque jour ? C’est une question très fréquente chez nos apprenants consciencieux.

Il n’existe évidemment pas de durée universelle. Tout dépend de votre disponibilité, de votre niveau et de votre objectif personnel. Mais pour la majorité des apprenants, la régularité est plus intéressante qu’une succession de longues périodes de travail séparées par plusieurs jours sans chinois.

Vingt à trente minutes quotidiennes permettent déjà une progression importante si elles sont réellement utilisées. Votre séance peut comprendre par exemple quelques minutes de révision, un nouvel apprentissage, un travail d’écoute et quelques minutes de production orale.

L’important est que, pendant cette séquence, le chinois reste constamment actif dans votre mémoire. Si vous disposez de davantage de temps, tant mieux mais évitez le piège du « tout ou rien ».

Vous n’avez pas une heure aujourd’hui ? Faites quinze minutes. Vous n’avez même pas quinze minutes ? Révisez quelques mots ou écoutez et répétez trois phrases.

Ne serait-ce qu’une petite séance contribuera à maintenir votre continuité. Et sur plusieurs mois, cette continuité représentera une quantité considérable de pratique.

Mesurez ce que vous savez faire, pas ce que vous avez étudié

Les plateformes d’apprentissage (y compris chez MandarinMaster !) aiment naturellement mesurer ce qui est facile à compter :

  • nombre de leçons terminées ;
  • nombre de mots vus ;
  • nombre de jours consécutifs ;
  • temps passé…

Ces indicateurs sont importants et peuvent être motivants mais ils ne mesurent pas nécessairement votre capacité à utiliser le chinois.

Vous avez terminé vingt leçons. Très bien. Mais êtes-vous maintenant capable de faire quelque chose que vous ne saviez pas faire auparavant ?

Notre conseil est le suivant : plutôt que de mesurer des quantités apprises, mesurez des compétences concrètes :

  • Puis-je me présenter pendant deux minutes sans notes ?
  • Puis-je comprendre un dialogue correspondant à mon niveau ?
  • Puis-je reconnaître les caractères étudiés la semaine dernière ?
  • Puis-je répondre spontanément à dix questions simples ?
  • Puis-je raconter ce que j’ai fait hier ?

Enregistrez-vous régulièrement et refaites le même exercice un mois plus tard. Cette comparaison sera beaucoup plus parlante qu’un compteur d’heures car elle vous permettra de constater par vous-même des progrès qui, au quotidien, sont difficiles à percevoir.

Faites-vous corriger avant d’automatiser vos erreurs

L’automatisation est extrêmement utile à condition d’automatiser quelque chose de correct.

Si vous prononcez systématiquement un mot avec le mauvais ton et le répétez cent fois sans correction, vous risquez de devenir extrêmement efficace… pour le prononcer incorrectement. C’est l’une des limites du travail entièrement autonome.

Si certaines erreurs sont faciles à repérer soi-même, d’autres le sont beaucoup moins. C’est particulièrement vrai pour la prononciation, les tons, certaines constructions de phrases et l’expression orale.

Un regard extérieur pourra vous faire gagner énormément de temps. Une correction de quelques secondes vous évitera plusieurs semaines de répétition d’une mauvaise habitude.

Votre accompagnement humain ne vous sert pas uniquement à apprendre davantage. Il vous sert aussi à vérifier que ce que vous êtes en train d’automatiser est juste.

Combinez autonomie et accompagnement

le mix idéal du chinois : autonomie + accompagnement

Pour progresser plus vite, il n’est pas nécessaire d’avoir un professeur à côté de vous pendant toutes vos heures d’apprentissage. Ce serait pas la meilleure utilisation autant au niveau de votre temps que de votre budget.

Vous pouvez travailler seul une grande partie du chinois :

  • vocabulaire,
  • caractères,
  • écoute,
  • révisions,
  • exercices,
  • répétition…

Un accompagnement humain vous est particulièrement utile pour ce que vous faites difficilement seul :

  • être corrigé ;
  • pratiquer une véritable interaction ;
  • vérifier votre prononciation ;
  • obtenir un retour sur votre activité ;
  • ajuster votre travail.

C’est sur cette complémentarité que repose la méthode MandarinMaster. La plateforme vous permet de travailler régulièrement et à votre rythme tandis que les échanges avec votre tutrice chinoise vous permettent de mettre en pratique vos acquis, notamment à l’oral, et de recevoir un retour personnalisé.

Cet accompagnement n’a pas pour objectif de vous rendre dépendant d’un professeur. C’est exactement l’inverse : il a pour but de rendre votre travail plus autonome et plus efficace grâce à des retours ciblés. C’est cette combinaison qui doit vous permettre d’accélérer réellement votre progression sans multiplier inutilement vos heures de cours.

Et si vous avez encore l’impression de ne plus progresser ?

Il faut ici distinguer deux situations.

  1. Situation 1 : vous progressez, mais vous souhaitez aller plus vite : c’est précisément l’objet de cet article.
  2. Situation 2 : vous travaillez régulièrement mais avez l’impression d’être complètement bloqué, de répéter les mêmes erreurs ou de ne plus avancer depuis plusieurs semaines : le problème est différent.

Avant de chercher à accélérer, il faut alors comprendre ce qui freine réellement votre progression.

C’est précisément l’objet de notre article → Qu’est-ce qui bloque votre progression en chinois ? Faites le diagnostic.

Les deux démarches sont complémentaires, mais elles ne répondent pas à la même question.

Vous souhaitez tester la méthode MandarinMaster ? Inscrivez-vous (sans CB) et profitez des deux semaines gratuites.

Conclusion

En conclusion, on peut dire que progresser plus vite, c’est apprendre à mieux apprendre. Il n’existe pas de raccourci magique pour apprendre le chinois. En revanche, il existe des façons plus ou moins efficaces d’utiliser le temps que vous lui consacrez.

Vous l’avez compris en lisant cet article : si vous voulez progresser plus vite, ne cherchez donc pas systématiquement à ajouter des heures. Commencez d’abord par améliorer la qualité de celles que vous avez déjà :

  • Définissez ce que vous voulez savoir faire ;
  • Essayez de retrouver plutôt que simplement reconnaître ;
  • Réutilisez rapidement ce que vous apprenez ;
  • Parlez avant de vous sentir parfaitement prêt ;
  • Travaillez votre écoute et votre prononciation ;
  • Révisez régulièrement ;
  • Et surtout, ne confondez pas le nombre de choses que vous avez étudiées avec le nombre de choses que vous savez réellement utiliser.

La lorsque chaque nouvelle connaissance suit progressivement ce chemin :

En suivant le chemin : Apprendre → retrouver → utiliser → réutiliser → automatiser votre progression deviendra beaucoup plus rapide et vous n’aurez pas à travailler davantage. Vous aurez transformé une plus grande partie de votre temps de travail en chinois réellement disponible lorsque vous en avez besoin.

Finalement, n’est pas cela « progresser plus vite » ?

QUESTION FRÉQUENTES

Pour progresser plus vite, privilégiez la qualité de votre apprentissage plutôt que la seule quantité. Fixez-vous des objectifs concrets, utilisez le rappel actif, réutilisez rapidement ce que vous apprenez, pratiquez l’oral, révisez régulièrement et cherchez à automatiser progressivement vos acquis.
Il n’existe pas de durée idéale valable pour tout le monde. Une pratique régulière de 20 à 30 minutes par jour peut déjà être très efficace si le travail est actif et structuré. Une courte séance quotidienne est généralement préférable à une longue séance très occasionnelle.
Utilisez dès que possible les mots et les structures que vous connaissez. Répondez à des questions, construisez des phrases simples, répétez à voix haute et cherchez régulièrement des situations de conversation. Une correction extérieure est également précieuse pour la prononciation et les tons.
Le vocabulaire est indispensable, mais accumuler des mots ne suffit pas. Un vocabulaire relativement limité que vous savez retrouver et utiliser spontanément est souvent plus utile qu’un vocabulaire beaucoup plus important que vous reconnaissez seulement dans un exercice.
Oui, une grande partie de l’apprentissage peut être réalisée en autonomie. Cependant, certaines compétences, notamment l’expression orale, la prononciation et les tons, bénéficient fortement d’un retour extérieur. Combiner travail autonome et accompagnement ciblé peut donc permettre d’utiliser son temps plus efficacement.
Si vous avez l’impression de stagner malgré un travail régulier, il faut distinguer le désir de progresser plus vite d’un véritable blocage. Plusieurs causes sont possibles et doivent être identifiées avant de modifier votre méthode. C’est pourquoi nous avons consacré un article spécifique à la question : « Qu’est-ce qui bloque aujourd’hui ma progression en chinois ? ».

Articles Récents

Apprendre le chinois

Comment progresser plus vite en chinois ? Méthode et conseils

2 octobre 26

Apprendre le chinois

Test blanc HSK 3 : entraînez-vous au nouveau HSK 3.0

24 septembre 26

Apprendre le chinois

Apprendre le chinois seul : est-ce vraiment possible ?

23 septembre 26